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AFRIQUE DE L’EST / INSTITUTIONS
Soudan du Sud — Les élections avancent sans Constitution permanente ni recensement
Une modification de la loi électorale permet d’organiser les élections sans attendre l’achèvement de la Constitution permanente ni celui du recensement. Le pouvoir veut ainsi maintenir le calendrier de décembre. La qualité du scrutin dépendra désormais largement de son administration concrète.

Constitution et recensement ne conditionnent plus le scrutin
Le président Salva Kiir a promulgué le 21 septembre la loi électorale amendée. Le texte sépare désormais la tenue des élections du processus de Constitution permanente et du recensement national. Il maintient l’exécutif en fonction avec ses pleins pouvoirs jusqu’à l’entrée en fonctions du prochain président élu.
L’exécutif conserve ses pouvoirs jusqu’à l’entrée en fonctions du président élu
La loi permet aussi au président, dans les trois mois précédant l’élection, de relever le premier vice-président et les vice-présidents conformément à la Constitution transitoire. Cette disposition ne permet pas de conclure à l’avance sur la qualité du scrutin. Elle fait toutefois partie du cadre institutionnel dans lequel la compétition se déroulera.
Inscription, sécurité et dépouillement restent à organiser
Après des années de transition, la tenue d’une élection répond à une attente réelle. Son apport dépendra de l’inscription des électeurs, de la sécurité, de l’accès des candidats aux différentes régions, de la liberté de campagne, du dépouillement et des voies de recours. L’indépendance acquise en 2011 a créé l’État sud-soudanais. La consolidation de sa souveraineté politique passe désormais par des institutions capables d’organiser une compétition reconnue par ceux qui y prennent part.
AFRIQUE DE L’EST / INSTITUTIONS
Soudan du Sud — Les élections avancent sans Constitution permanente ni recensement
Une modification de la loi électorale permet d’organiser les élections sans attendre l’achèvement de la Constitution permanente ni celui du recensement. Le pouvoir veut ainsi maintenir le calendrier de décembre. La qualité du scrutin dépendra désormais largement de son administration concrète.

Constitution et recensement ne conditionnent plus le scrutin
Le président Salva Kiir a promulgué le 21 septembre la loi électorale amendée. Le texte sépare désormais la tenue des élections du processus de Constitution permanente et du recensement national. Il maintient l’exécutif en fonction avec ses pleins pouvoirs jusqu’à l’entrée en fonctions du prochain président élu.
L’exécutif conserve ses pouvoirs jusqu’à l’entrée en fonctions du président élu
La loi permet aussi au président, dans les trois mois précédant l’élection, de relever le premier vice-président et les vice-présidents conformément à la Constitution transitoire. Cette disposition ne permet pas de conclure à l’avance sur la qualité du scrutin. Elle fait toutefois partie du cadre institutionnel dans lequel la compétition se déroulera.
Inscription, sécurité et dépouillement restent à organiser
Après des années de transition, la tenue d’une élection répond à une attente réelle. Son apport dépendra de l’inscription des électeurs, de la sécurité, de l’accès des candidats aux différentes régions, de la liberté de campagne, du dépouillement et des voies de recours. L’indépendance acquise en 2011 a créé l’État sud-soudanais. La consolidation de sa souveraineté politique passe désormais par des institutions capables d’organiser une compétition reconnue par ceux qui y prennent part.
Vérification : South Sudan Broadcasting Corporation, promulgation de la loi électorale amendée, 21 septembre 2026.